Choisir entre un flyer, une brochure ou une affiche, ça a l’air simple… jusqu’au moment où on doit vraiment trancher. Combien d’exemplaires ? Pour qui ? Distribués comment ? Posés où ? Et surtout : est-ce que ça va vraiment servir à quelque chose ou finir à la poubelle du café d’en face ? Si vous vous posez ces questions, vous êtes pile au bon endroit. On va parler vrai, terrain, avec des exemples concrets. Pas de bla-bla marketing hors sol.
Avant d’entrer dans le détail, je trouve toujours utile de regarder ce qui se fait ailleurs, histoire de comparer les approches et les usages. Perso, je jette souvent un œil à https://www.communication-print-digitale.eu quand je veux croiser print et stratégie globale, ça remet les idées en place.
Le flyer : rapide, direct… mais pas magique
Le flyer, c’est le support le plus maltraité du lot. On l’imprime par milliers, on le distribue à la va-vite à la sortie du métro, et après on s’étonne que le retour soit moyen. Pourtant, bien utilisé, ça peut marcher très fort.
Quand le flyer est pertinent :
– Promotion courte (ouverture, soldes, événement local)
– Zone géographique précise (quartier, centre-ville, salon)
– Message simple, lisible en 3 secondes chrono
Un bon flyer, c’est un message, pas dix. Une fois, à Lyon, j’ai vu un flyer pour un resto avec juste “Burger maison – 5 minutes à pied – midi seulement”. Papier épais, noir et blanc. Rien d’autre. Bah la salle était pleine. Comme quoi.
Les erreurs classiques :
– Trop de texte (personne ne lit un roman debout sur un trottoir)
– Un design criard sans hiérarchie
– Une impression cheap qui donne une mauvaise première impression
Posez-vous la question : si moi je le reçois, est-ce que je le garde… ou est-ce que je le plie déjà pour viser la corbeille ?
La brochure : quand il faut expliquer, rassurer, convaincre
La brochure, c’est une autre histoire. Là, on est sur un support qu’on garde, qu’on feuillette, parfois qu’on relit. On la pose sur un bureau, dans une salle d’attente, sur un stand. Elle prend le temps. Et ça change tout.
La brochure est idéale si :
– Votre offre est complexe ou technique
– Vous vendez un service, pas juste un produit
– Vous avez une histoire à raconter (expertise, valeurs, méthode)
Je trouve que beaucoup d’entreprises sous-estiment la puissance d’une brochure bien pensée. Un papier agréable, une reliure propre, des photos réelles (pas des banques d’images vues mille fois). Ça crée une relation. Presque intime. Oui, carrément.
Attention quand même :
– Une brochure mal structurée, c’est l’ennui assuré
– Trop de jargon = décrochage immédiat
– Si elle date de 2019… ça se voit, et ça fait mal
Si vous n’êtes pas fier de la donner à un client en rendez-vous, c’est qu’il y a un souci.
L’affiche : visibilité maximale, message minimal
L’affiche, c’est le cri dans la rue. Elle ne chuchote pas. Elle impose. Et là, pas le droit à l’erreur. Une affiche réussie se comprend à 10 mètres, parfois en marchant vite, parfois sous la pluie, parfois de nuit.
Une bonne affiche, c’est :
– Un message ultra court
– Un visuel fort (un seul, pas un collage)
– Un contraste qui claque
Je me souviens d’une affiche vue à Paris, collée un peu de travers sur un panneau chantier. Juste une phrase, très grande. Rien d’autre. Impossible de ne pas la lire. Ça, c’est une affiche qui fait le job.
À éviter absolument :
– Les blocs de texte minuscules
– Les infos secondaires partout
– Les couleurs fades qui se fondent dans le décor urbain
Une affiche n’explique pas. Elle intrigue. Le reste se passe ailleurs.
Alors… comment choisir le bon support imprimé ?
La vraie question, ce n’est pas “quel support est le meilleur”. C’est plutôt : à quel moment du parcours client je me situe ?
– Pour attirer vite → flyer ou affiche
– Pour convaincre → brochure
– Pour marquer → qualité d’impression, pas quantité
Et peut-être que la meilleure solution, c’est un mix. Un flyer pour attirer, une affiche pour rappeler, une brochure pour conclure. Oui, ça demande un peu plus de réflexion. Mais les campagnes qui marchent sont rarement celles faites à la va-vite, entre deux cafés.
Dernière question, honnêtement : votre support imprimé, vous le feriez pour vous-même… ou juste “parce qu’il faut en avoir un” ? La réponse change tout.
